Investie depuis sa création il y a quatre ans pour trois objectifs principaux dont «  »les soins aux patients, aux traumatisés, faire connaitre la problématique des traumatisés dans le monde… et la formation du personnel soignant orthopédistes, chirurgiens, généralistes, en vue d’une meilleure prise en charge des traumatisés » », d’après le président à travers le monde, Claude Martin, l’AO Alliance est bien en action au Togo.

Ainsi, après une session à Kpalimé et une autre à Kara, cette alliance tient à Lomé depuis le 05 Avril, trois évènements majeurs de ses activités pour l’année 2019. Il s’agit de la réunion du Comité directeur de cette association internationale AO Alliance, la réunion de formation des formateurs francophones (25 chirurgiens et infirmiers du continent africain) et enfin, la formation des personnels du bloc opératoire du Togo.

Au terme de la première activité qui est la réunion du Comité directeur ce Samedi, les responsables de l’AO Alliance sous la direction du président international, Claude Martin, et du responsable de l’AO Alliance Togo, professeur Grégoire Anani Abalo, a rencontré les hommes de médias pour leur faire part du bien-fondé du rendez-vous de Lomé.

Des propos du président international de cette alliance, toute leur philosophie est basée sur l’évidence selon laquelle, former les infirmiers du bloc opératoire, «  »disposer d’une équipe efficace est une bonne chose pour une réussite des opérations » », et donc «  »pour la bonne prise en charge des patients traumatisés » ». Pour ce qui est de son bureau et de toute cette alliance qui opère aussi bien dans les pays francophone d’Afrique qu’anglophone, il a fait part de ce qu’il est indispensable que «  »tout patient traumatisé ait accès à des soins adéquats et appropriés » ». Il a dès lors appelé les journalistes à un accompagnement plus accru afin d’assurer l’attention aussi bien des pouvoirs publics que des populations sur les accidents de la route et autres types d’accident qui, d’après lui, sont un problème majeur, et donc partie intégrante de ce que l’OMS a appelé l’épidémie silencieuse (les blessures qui se produisent dans les pays à faible revenu).

Florent Anicet, président de l’AO Alliance francophone, a plaidé pour la nécessité que les gouvernants comprennent que «  »le plateau technique n’est pas seulement technique mais aussi humain » » et se décident à «  »doter nos institutions des équipements qui permettent que les patients puissent en bénéficier » ». En tout cas, il reste persuadé que «  »mieux et vite nous les prenons en charge, vite ils se rétabliront et produiront pour la bonne santé de l’économie de nos pays » ».

Ce rendez-vous de Lomé se poursuit ce Samedi avec l’ouverture de la formation des formateurs francophones.